top of page

Parution d'une nouvelle monographie aux Éditions Skira

  • Najia Mehadji
  • 2 janv.
  • 1 min de lecture

Le 7 janvier 2027



« C’est à une véritable archéologie esthétique que se consacre Michel Gauthier dans sa monographie de Najia Mehadji. Après l’évocation peu connue de ses études théâtrales à l’Université de Vincennes, l’auteur montre comment, dans ses premières séries Icare ou Tem, l’artiste explore un « paradigme architectural » qui atteindra son apogée dans la série Rhombes, inspirée par des dessins de Léonard de Vinci, ou celle des Coupoles, « fondées sur l’octogone, une forme récurrente dans les arts de l’Islam ».

L’historien de l’art analyse avec brio le dialogue toujours fécond que Mehadji entretient avec l’histoire de l’art, notamment lorsqu’elle s’inspire de la sculpture gothique de Marie-Madeleine d’Écouis, dont l’aspect ondulatoire de la chevelure sera décliné dans ses enroulements du végétal ou le plissé de ses dessins, réalisés à partir de techniques aussi diverses que le stick à l’huile, la gouache ou l’aquarelle. Il rappelle aussi la fascination exercée sur l’artiste par le ta’wîl, concept clé de l’ésotérisme soufi. « Il convient de rappeler, écrit-il, que le mysticisme soufi ne rejette nullement la forme, le sensible et la beauté. Dans cette zone intermédiaire qu’est le monde imaginal, la forme s’exalte pour mieux se spiritualiser » ; en témoignent les séries Mystic Dance ou Gnawa Soul, devenues iconiques. »


Extrait de l’article « 4 monographies pour clôturer l’année », Diptyk Mag



 
 
 

Commentaires


bottom of page